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Science/Physique/Théorie de Armel Larochelle

 

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 Théorie de Armel Larochelle _______________________________________________________

Armel Larochelle apporte un éclairage nouveau sur beaucoup de phénomènes de l'univers. Une nouvelle façon de comprendre le monde qui fera disparaître les nombreux paradoxes de la science actuelle, même si l'univers en lui-même est un être paradoxal.

La substance de l'univers

La forme de l'univers

La grande unification de l'univers

Somme-nous seul dans l'univers ?

Jamais 2 sans 3

Partir pour mieux revenir

Une personne déterminée, j'aime ça

Pourquoi le promeneur d'Einstein ?

Trou noir et théorie des astres creux

Brisure de symétrie

Périhélie

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La substance de l’univers

Si nous trouvons une seule chose ayant la propriété d’être indestructible alors, plus la peine de chercher une autre substance. Elle sera le seul objet, le seul tissu de l’univers. C’est à partir du principe de la conservation de l’énergie qu’il faut bâtir toute cosmologie ou cosmogonie. Énergie signifie force en action (capacité d’un système à produire un mouvement) par opposition à dynamis qui signifie force en puissance. Le joule mesure l’intensité du phénomène. L’énergie dépensée pour créer un phénomène est fournie par le phénomène moteur. 1Watt=1Joule/s. La relativité générale se base sur une pensée universelle : le principe de la conservation de l’énergie. Ce fut pour Einstein le plus important de ses axiomes. L’énergie a cette propriété d’être indestructible. Elle peut se transformer d’une forme à une autre (principe de Mayer) ou se transférer d’un système à un autre (principe de Carnot). L’énergie est constante. Comme elle est indestructible, elle existe depuis toujours et n’importe où, elle est infinie dans l’espace/temps : fondement suprême d’un univers infini qui suppose l’unité et la simplicité alors que le fini suppose la création. L’énergie est incréée. Tout est 1. Il est plus facile de faire une grammaire avec des règles infinies. Le pluriel se fait en ajoutant un S. avec des règles infinies, les exceptions et les complications disparaissent. L’infini est la simplicité même. Ça exclut les contraires qui supposent le 2. À partir de ce principe, on identifie la cause 1ère substantielle, le constituant ultime de tout : c’est le 1er principe de l’univers. De par sa continuité, elle se présente comme une chose en soi. Par l’expression rien ne se perd, rien ne se créer, Empédocle a fait connaître ce 1er principe. Tous les vides entre les particules sont remplit d’énergie. L’ordinateur le plus puissant ne pourra pas additionner 2+2 s’il ne reçoit pas l’énergie-mouvement. Quand on le branche, on lui fournit la chose la plus élémentaire : ce qui coure, le courant, le mouvement. Les électrons servent de support au mouvement : c’est l’électricité. Cette substance infiniment simple et 1, tissu fin sans maille, lisse, irréductible, est le matériau de l’univers. L’énergie remplit l’univers. Tout est uniforme, isomorphe, isotrope, homogène, pas de grumeau, ni de parties, que de l’uni. Tout l’univers est fait d’une seule substance. Tout existe par elle. Comme le père, de sa semence sortira l’univers. Ce principe résulte donc de l’homogénéité de l’univers.

 

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La forme de l'univers

Pour déterminer la cause 1ère formelle, regardons le système terre-lune qui manifeste les 2 lois originelles de l’univers. La terre attire la lune pendant qu’elle résiste à cette force pour garder son indépendance. Avec ces 2 lois, l’univers tourne : phénomène de rotation universelle. Un objet résiste en même temps qu’un autre attire. L’univers est aussi simple que ça : principe architectural continuellement en action d’où naîtra toute forme et toute pensée. Alhazen qui avait étudié la mécanique du mouvement disait qu’un objet en mouvement continue de bouger si aucune force ne l’arrête : c’est le principe d’inertie que Galilée redécouvrira « tout résiste à tout ». C’est la constante cosmique R, le gouvernail de l’univers. Sans elle, tout s’effondrerait en un vrai big crunch universel. La constante cosmique A est l’attirance universelle (tout attire tout, phrase lapidaire d’Einstein). Il s’agit de la gravitation de Newton. Selon qu’elle s’applique à des objets matériels, elle est dite gravitation. Si elle s’applique à l’esprit, elle est dite amour. C’est la même loi sinon, l’univers ne serait pas isotrope. Dieu ne joue pas aux dés, disait Einstein. Il y a une cause à toute chose. La dépendance sensitive donnera l’évolution de l’univers une apparence de hasard. Rien n’est aléatoire. C’est le déterminisme total. Avec ces 2 lois, l’univers se structure. C’est l’énergie de la lune qui produit une résistance égale à l’action de l’attirance : principe d’égalité d’Einstein entre masse pesante et masse inerte. Cette égalité est la loi morale de l’univers. La mise en équation de quoi que ce soit est possible que si l’univers est lui-même bâtit sur l’équation. Sinon, personne ne pourrait écrire une seule équation. Ce principe détermine tout dans l’univers : les guerres, les démocraties, les naissances, l’orbites des astres, les arts, etc. Cependant, si ces lois sont en recherche constante d’égalité, il est rare que l’équilibre se fasse car l’énergie est constamment là pour nourrir les éléments de l’univers créant alors un déséquilibre local. C’est pourquoi l’univers est dynamique car sa source est inépuisable. Si la stabilité viendrait à s’installer alors, tout s’arrête, il n’y aurait plus d’évolution. Einstein n’avait rien apporté de nouveau en affirmant ce principe. Il confirmait l’idée de Newton : action=réaction. Tout est le résultat d’une méga-concentration d’infos.

 

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La grande unification de l’univers

Le champ de la physique quantique commence quand la rotation universelle apparaît, quand l’univers en acte commence. C’est par le mouvement que l’énergie devient acte. Selon Jacques Jaffelin, il n’y a pas de composant ultime. Un composant est bien ce qui est composé, ce qui a des parties. Actuellement, les quantistes cherchent la particule 1ère. Le constituant ne peut pas être multiple mais continu. Ils ne réussiront jamais à trouver cette brique fondamentale. La substance est non décomposable. La matière n’apparaît qu’à un certain stade de développement de l’univers. Avec le symbole de la division, on obtient une vitesse. Si l’on enlève son caractère relatif, on obtient l’absolu : le mouvement. Espace/Temps est tout notre passé, présent, futur. Le seul auteur qui propose E/T, c’est Mr Jaffelin. Tout corps en mouvement se déplace en ligne droite. La vitesse est la forme relative du mouvement. Toute chose est le résultat du mouvement. Pour Galilée, il n’y a rien de plus ancien que le mouvement. Ce n’est pas dans la quantité qu’il faut voir la finalité de l’énergie mais, dans la qualité de ce qui est capable d’énergie spirituelle, en acte, pensante, de conscience. Tout ce qui existe a été fabriqué par l’unification des 2 causes (forme et substance). Jamais 2 sans 3. De 2 choses naît une 3ème, c’Est-ce processus que privilégie l’univers. Le 3ème est toujours plus parfait que les 2 1er qui lui ont donné naissance. Avec cette unification, l’univers en acte commence : il sera l’expression de ces 2 causes, le verbe. Tout a pris naissance à l’instant 0. Nous assistons ainsi au plus grand changement de phase de l’univers : le passage du continu au discontinu, de l’infini au fini. Le grand tout devient des parties, des paquets d‘énergie. L’univers qui était continu, devait trouver un moyen d’être plusieurs pour arriver à plus de perfection. Il lui fallait se diviser. C’est pourquoi nous existons comme individu. Cette division en partie fut la chute originelle, la destruction de l’amour total, le 1er paradis. On a été séparé de la substance infinie. la vulnérabilité peut donc nous atteindre. Cependant, cette séparation n’était pas un acte conscient. Nous sommes donc nés à l’instant 0 donc, nous sommes tous parents par notre origine unique. Par la diversité des individus, l’univers se perfectionne grâce à une réussite grandiose : la substance devient de plus en plus consciente. L’univers ne cesse de produire la diversité de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Les astres, la quantité, servent de support à la pensée, la qualité, qui surgira des potentialités de la substance. C’est la résistance qui a réalisé le 1er quantum, la production d’être séparé pour se libérer de la substance, de l’attirance, qui a coupé le cordon ombilical. C’est grâce à la rotation universelle que commence l’E/T, le 1er quantum, le mouvement. Ainsi, chaque individu qui aura acquis suffisamment d‘énergie, bourgeonnera, produira des êtres plus parfaits. Chaque génération acquerra une nouvelle structuration plus fine, ayant plus de potentiel, plus de perfection. Ainsi, le grand résisteur, diviseur, le diable cosmique, allait permettre l’existence à de plus en plus de conscience. La division se fait toujours de l’intérieur. La mère acceptera que son enfant sort d’elle-même. Elle ira lui donner plus d’autonomie en coupant le cordon. Les parents laissent partir leurs enfants pour qu’ils aillent fonder une autre cellule afin d’assurer plus de diversité. Ces gestes inconscients répondent tous à la loi de la résistance. À cause de son action divisante, est apparut, à l’instant 0, un manque universel à combler qui nous affecte tous : le reste de l’univers en puissance. Nous aspirons tous à être l’univers dans sa totalité, nous rêvons d’infini, de nous réunir avec le grand tout. L’attirance est là pour combler nos besoins : Amour. Nous sommes donc tous en quête d’amour, du bonheur éternel. Heureuse cette faute qui nous a valu un tel univers qui par son acte sera capable de rétablir l’amour. Heureuse cette résistance qui nous a valu un tel univers qui sera capable de penser grâce au perfectionnement que lui apporte la diversité. Ce diable est le bien. Cette coupure était une nécessité pour que l’univers arrive à penser sinon il serait resté infiniment imbécile même s’il était intelligent en puissance. La faute magnifie l’univers en lui donnant le pouvoir de s’autorédemptionner parce qu’elle le conduit vers la perfection : la conscience. Quand l’homme aura réussit à vaincre la souffrance, la maladie, la mort, il aura complété sa rédemption. Malgré la limitation des naissances, les avortements, les guerres, les maladies, la population mondiale ne cesse d’augmenter, de se diversifier et de mieux comprendre le fonctionnement des choses. Quand la planète sera pleine, instinctivement, il émigrera sur d’autres astres. Tous les ans, l’espérance de vie augmente (2 mois/an). Avec le développement de la médecine génétique, on favorisera la naissance d’être plus parfait pour établir le nouvel ordre universel, le nouveau paradis. La rédemption de l’univers a commencé depuis la naissance du 1er quantum. L’homme accélère cette rédemption. Tout acte de connaissance est un pas de plus vers la rédemption. Quand l’enfant découvre que 2+2=4, il contribue à rédemptionner l’univers. Cependant, il ne doit pas s’arrêter sur le chemin de la connaissance. Ce sera sa joie, son paradis, que de connaître davantage, d’aller vers la qualité. Notre bagage de connaissance nous permet d’évoluer à une vitesse exponentielle. Mais comme cette perfection est infinie, cela prendra un temps infini pour devenir acte dans sa plénitude. Sur le plan physiologique, notre cerveau développe 100 milliards de neurones mais sur le plan de l’optimisation la masse cérébrale n’est utilisée qu’à environ 10% de ses capacités. Jean Pierre Changeux, neurobiologiste à l’institut Pasteur dit que le cerveau du nouveau-né contient 100 fois plus de neurones que l’adulte. C’est là l’explication des génies comme Mozart qui ont des facultés exceptionnelles de calculs et de mémorisation. Ils ont par un concours de circonstances, développé un tas de neurones que d’autres enfants ont laissés inexploités. Tous les jours, nous en perdons faute de ne pas les utiliser. La période de l’enfance est la période la plus importante pour mettre en marche le plus grand nombre de neurones. Aucune structure ne peut exister sans le rôle simultané des 2 lois. La résistance n’est pas répulsive, elle ne fait que retenir les corps à une certaine distance du centre. La simultanéité des lois donne le mouvement, aux choses d’exister. La force d’attraction maintient la cohésion des corps. Elle ramène tout vers son centre. Elle uniformise, donne l’unité. Elle s’oppose à la diversité. C’est la résistance qui assure la multiplicité. Elle évite que tout redevienne 1. Elle est le géniteur, l’artiste. Elle produit des œuvres. La flèche du temps produit des êtres de plus en plus parfait à chaque génération. Voilà le chemin de la pensée. Les enfants sont supérieurs aux parents sinon, on tournerait éternellement en rond. Y aurait-il un projet de l’univers ? Non, car il est inconscient à l’origine. Projet suppose que quelqu’un serait antérieur à l’univers. Or, il n’y a rien d’antérieur à l’infini. Comme un logiciel, il contient toutes les données nécessaires pour réaliser ce qu’il doit faire. L’univers est programmé à réaliser la vie et la conscience. La substance devient mouvante, consciente. Jean Charon parlait de la conscience de l’électron, il faut dorénavant parler de la conscience du mouvement.

L’histoire de l’univers s’écrit sans scénario, sans projet. L’univers réalise ses potentialités, il se réalise. À chaque génération, s’ajoute une complexité donnant plus de finesse à la structuration. La flèche du temps est une marche vers la perfection. Le sexe est le grand facteur d’évolution. Il permet la complexité à un rythme exponentiel. Avant cette invention, les êtres étaient capables d’échanges d’infos mais à un rythme plus lent. Les bactéries comme la levure ne sont pas sexuées mais sont capables d’échanges de gènes. Pour que l’évolution continue, la diversité doit continuer à se développer. Depuis toujours, l’homme domine ses voisins, agrandit son clan, annexe les tribus voisines, colonise des territoires pour s’attirer plus de pouvoir, s’imposer, gouverner, unifier. Sans diversité, c’est revenir à l’origine, pas d’évolution, pas de perfection. Le droit à la différence, à la diversité, à la complexité, à l’indépendance, permet la réalisation du potentiel de chacun. Ce droit est garanti par la résistance : source de beauté pour l’univers. L’individu sera investit de pouvoir, respecté, admiré, magnifié, divinisé. Pour perfectionner l’univers, l’individu doit posséder cette liberté sinon, il n’apportera rein de plus. Avec le net, mode com sans frontière, la planète est en train de devenir un cerveau interconnecté. La forme de gouvernement correspond au degré d’autonomie de ses individus. Le pouvoir décisionnel de l’individu grandit en même temps qu’il prend de l’autonomie, de la perfection, par l’acquisition de la connaissance. En même temps, le pouvoir décisionnel du chef d’état diminue car l’individu ne sa laisse pas imposer la volonté d’un dictateur. Il y a eu une tentative de démocratie chez les grecs. Malheureusement, l’école n’était pas là pour la soutenir. La démocratie est réapparue quand l’école fut accessible à tous. Elle fait évoluer l’univers. Plus nous avançons, plus le rôle des états perd de l’importance. Avec la mondialisation, on sent cette disparition des états. La loi émigre et s’élabore au sein de multinationales, de fédérations et d’ONGI. Adieu l’état. L’acte de connaissance est un acte d’amour qui nous unit et nous rend plus apte à comprendre l’univers. À mesure que l’amour grandit, la foi qui suppose un manque de culture, diminue. Connaître, c’est aimer, créer des liens. On est relié, religieux. Par ses connaissances, l’homme arrivera à acquérir la vie éternelle jusqu’à la conso des siècles. Ce futur se réalisera progressivement dans l’éternité qui vient. À mesure que notre travail nous permet d’avancer, il nous libérera du travail. Nous cherchons cette libération par notre inventivité. Il se fait de plus en plus remplacer par des machines qu’il a fabriqué pour se soustraire de la partie la plus ardue du travail. Maintenant, il invente des machines qui fabriquent d’autres machines : la robotisation. Parce que nous somme dans un univers en concentration, les éléments s’ajoutent continuellement pour assurer une structuration plus fine. Notre progression est orientée vers cette finalité. Dans un univers en expansion, sa flèche serait une décomplexification, un retour en arrière. Une force de répulsion viendrait détruire le travail de l’attirance. La flèche du temps nous conduit au paradis que nous construisons, vers la perfection. La science va permettre notre rachat pour retrouver notre état antérieur. On ne peut pas expliquer : rien ne se perd, rien ne se créer. L’univers n’est pas aveugle, il sait ou il va pour arriver jusqu’à la pensée. Plus l’on remonte vers l’origine, plus les choses sont du domaine de l’inconscient. Tout est potentiel.

 

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Sommes nous seul dans l’univers ?

À la question de savoir si l’univers privilégie l’économie ou la prodigalité, la paresse ou l’action, la simplicité ou le complexe, le 1 ou le plusieurs. Etant isotrope, il cherche constamment à économiser sur les moyens, à être parcimonieux dans son action. L’univers multiplie les êtres à profusion, il explose en diversité. S’il est fractal (même structure à toutes les échelles) et isotrope, c’est qu’il pratique cette économie de moyens et que comme il est infini, les lois sont identiques quelque soit l’espace et le temps. Tout est partout pareil, il n’y a que les échelles qui changent. Le principe du moindre effort est de choisir le plus court chemin entre 2 points. Le chemin de la ligne droite est celui de l’économie de carburant. Si la résistance cherchait toutes sortes de détours pour arriver à ses fins, nous vivrions dans un univers prodigue. Nous ne serions alors pas seul. L’univers possède cette faculté de connaître en tout lieu et tout moment ce qui se passe en lui. Ce phénomène EPR est un moyen de com instantanée semblable à la com gravitationnelle. Tout dans l’univers est relié à cause de son infini. Cette unité rend l’univers conscient de chaque partie de son corps comme nous. Ainsi, il ne fabrique rien d’inutile et donc, évite de fabriquer une multitude d’autres êtres intelligents. L’univers n’avait donc pas besoin de semer sur une multitude de planètes. Dans sa grande sagesse, il sait que sa réussite a le pouvoir de se reproduire. C’est nous qui devrons continuer à répandre la conscience dans tout l’univers. C’est pourquoi l’Homme se prépare fébrilement à quitter sa planète et modifiera les conditions d’habitabilité des astres. L’homme continuera le grand œuvre. En devenant discontinu, l’univers ne perd pas son caractère continu. C’est un paradoxe. Une autre preuve de l’infini de l’univers. L’univers a su que le 1er quantum était né et que ce n’était plus la peine de procéder à une autre douloureuse séparation. Une semence à profusion avait été jetée dans l’univers. Cependant, seul 1 germe (1 spermatozoïdes/100 000 000) pouvait naître de l’opération. Tous les autres s’arrêtent immédiatement. Comment les 99 999 999 restants peuvent-ils savoir que la fécondation a eu lieu ? Le théorème de Bell stipulant que nous vivons dans un univers holistique confirme le phénomène EPR. Si un évènement quelconque ferait disparaître la pensée alors, les primates actuels se remettraient à l’œuvre. La terre serait le seul astre qui vît naître la pensée. Encore une économie d’action. C’est une belle qualité la simplicité. Les atomes sont tous constitués de particules semblables. Encore cette unité. Il lui faut alors perfectionner leur agencement en les structurant mieux afin d’aller vers plus de perfection. Une séquence de 3 bases correspond à 1 acide aminé constituant le code génétique, identique chez tous les organismes. Son universalité montre que la vie ne dut apparaître qu’1 seule fois sur terre. Le neurone est l’instrument qui assure à tout animal le pouvoir de communiquer comme la puce. Les particules sont identiques à tous les niveaux de complexité de la matière. Les bases sont identiques à tous les niveaux de complexité de la biomasse. La pensée ne prend pas origine dans différentes sortes de neurones car ils sont identiques à tous les niveaux de complexité d’une masse cérébrale. Cette unicité quand on retourne vers l’origine, se retrouve dans l’autre sens quand on se dirige vers la finalité de l’univers, la conscience. C’est à ce moment que se réalise l’union dans la diversité. Tout ce qui existe est unifié dans la diversité. Plus les êtres se perfectionnent, plus elle se réalise. L’être final devient une pensée de plus en plus philosophique. Si l’on observe l’univers, on constate que tous les mouvements sont liés aux autres mouvements. Tout est lié. Nous sommes tous parents par l’attirance et tous différents par la résistance.

 

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Jamais 2 sans 3

1 goutte d’eau se fond dans l’océan et perd son individualité. C’est dire 1+1=1=régression. C’est un retour en arrière, à l’origine, au 1, au continu. L’univers y perd en complexité et en diversité. Si chacun garde leur individualité, cela fait 1+1=2=état stationnaire. Par contre, 1+1=3=évolution. Le 3ème sera plus grand que la somme des parties. L’univers procède toujours ainsi sinon, il n’y aurait pas d’évolution. Si l’Hydrogène et l’Oxygène ne se structuraient pas, l’eau n’existerait pas. Le dicton populaire jamais 2 sans 3 est signe d’évolution.

 

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Partir pour mieux revenir

Partir, c’est résister, c’est créer un vide qui attire. C’est quand une personne quitte l’autre que l’amour grandit pour la personne abandonnée. Les peines d’amour sont alors vécues avec plus d’intensité. Le vide grandit l’amour. On peut ainsi revenir dans de meilleures conditions affectives.

 

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Une personne déterminée, j'aime ça

Une personne déterminée est capable de résister à l’autre. Elle garde son individualité en la défendant. La réaction, c’est j’aime cela. Le résultat est une plus grande attirance. De la conquête naît le plaisir, l’amour.

 

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Pourquoi le promeneur d’Einstein ?

Ouvrage de Jacques Jaffelin qui dessine le processus d’évolution de l’univers. Tout le processus formel est un emboîtement de structures les unes dans les autres. La galaxie porte le soleil qui porte la planète qui porte le chien d’Einstein qui porte des poils qui portent des particules. C’est toujours cet ainsi de suite qui explique ce processus. À chaque ainsi de suite, c’est une nouvelle info, une nouvelle complexité, un nouveau perfectionnement conduisant l’univers vers sa finalité. Ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est que sa théorie rend claire la grande simplicité de l’univers. Tout ce phénomène de complexification se fait à partir d’un processus d’une grande simplicité comme une longueur d’onde : la répétition. Ce phénomène correspond au principe du rasoir d’Ockam.

 

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Trou noir et théorie des astres creux

Supposons la Terre de même densité en tout point et son centre de gravité coïncidant avec son centre géométrique. L’atome situé en son centre est sollicité de tous les côtés. Les autres atomes près de lui s’écarteront à leur tour du centre qui se videra de sa matière. Nous aurons alors un astre creux. Ce raisonnement s’applique à tout astre fluide. Les exemples nous viennent de partout. Une autre manifestation de l’isotropie de l’univers. Tout est en rotation dans l’univers mettant continuellement en action la loi de la résistance (inertie). Le phénomène de la conservation du moment angulaire est l’effet de la résistance. Plus on s’approche du centre, plus la matière tourne rapidement. Donc, la résistance fait en sorte que le centre de tout ce qui tourne se vide. Si les billes avaient été lumineuses, le centre du plateau en rotation aurait l’apparence d’un trou noir. C’est la résistance qui est la cause de la conservation du moment angulaire. Ceci est visible dans la forme spirale des galaxies. Le centre tourne plus vite que l’extérieur. C’est justement cette vitesse de rotation de la matière intérieure par rapport à la matière extérieure qui, par friction, produit le champ magnétique. Quand un astre est refroidi comme la Lune et qu’il est devenu solide, le centre tourne à la même vitesse que l’extérieur et le champ magnétique disparaît. Si vous montez dans un manège qui se met à tourner de plus en plus rapidement, votre inertie (résistance) vous projettera proportionnellement vers l’extérieure. Ce vacuum est à l’origine des trous noirs. L’énergie a cette propriété inhérente de résister. Contrairement à la gravitation, la résistance n’a besoin d’aucun corps pour se manifester. Elle existe en soi, sans cause, expliquant tous les phénomènes universels. Ainsi, la résistance du Soleil lui évitera d’aller s’effondrer sur le centre (jamais de Big Crunch). Les trous noirs ne dévorent rien. Ils ne sont pas mus par la gravitation mais par la résistance qui produit un vide. L’univers est en concentration mais contrôlé par la résistance. L’inertie, la résistance, fait en sorte que la matière ne puisse jamais atteindre le centre.

 

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Brisure de symétrie

La rotation produit un déplacement de G (centre de gravité). Une ligne qui irait du centre de la Lune au point de gravité de la Terre, diviserait la Terre inégalement et détruirait sa symétrie relativement à la Lune. Voilà ce que produit la rotation des corps : une brisure de symétrie.

La gravitation équatoriale (l’objet) est plus intense que la gravitation de masse (tous les atomes de ce même objet).

 

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Périhélie

Point de l'orbite d'un astre le plus rapproché du soleil. La Terre est au périhélie vers le 3/01 à une distance de 0,983ua.

Le point de gravité est d’autant plus décentré que la rotation est grande. Juste en dessous, une réplique de ce même système avec la planète Mercure 8 372 plus tard quand le soleil a parcouru 1° sur son orbite autour du noyau galactique.

  • Premier mouvement : Mercure de la position 1 à la position 2 : À la position 1, Mercure a une vitesse orbitale relativement à la Galaxie de 1 152 000 km/h, exactement la même que celle du Soleil. Qu'arrive-t-il quand elle commence à aller vers la position 2 ? Sa vitesse orbitale galactique augmente progressivement. Sa propre vitesse orbitale solaire s'additionne à sa vitesse orbitale galactique. (1 152 000 + 172 404 = 1 324 404 km/h). C'est durant cette augmentation de vitesse que la loi de la résistance universelle entre en action car la planète a une masse inerte trop grande pour être sur une orbite qui demande une vitesse inférieure. Elle s'éloignera donc du Soleil. Elle décrira la première pointe de l'ellipse. Durant ce temps, elle aura été freinée par deux causes conjuguées: la gravitation du Soleil et celle du point de gravité de la Galactique.
  • Deuxième mouvement : Mercure de la position 2 à la position 3 : À partir du moment où les deux forces gravitationnelles réussissent à freiner la fuite de Mercure, elles participent à son retour vers le Soleil. La vitesse orbitale galactique sera progressivement freinée pendant que la vitesse orbitale solaire sera accrue. À la position 3, sa vitesse orbitale galactique sera redevenue égale à celle du Soleil tandis que sa vitesse orbitale solaire sera plus grande, même à son maximum.
  • Troisième mouvement : Mercure de la position 3 à la position 4 : Mercure va donc, à cause d'une vitesse trop grande de son orbite solaire, vouloir s'échapper du Soleil. Quant à son orbite galactique, elle perd constamment de la vitesse; à cause de sa propre vitesse orbitale solaire de 172 404 km/h qui vient, cette fois, se soustraire de sa vitesse orbitale galactique, elle ira trop lentement pour tenir sur une orbite qui demande plus que la vitesse orbitale du Soleil parce qu'elle est plus proche du centre de la galaxie. Elle est donc plus attirée par le point de gravité galactique. La conséquence : elle ira faire une pointe vers le centre galactique. Pendant ces opérations, il y aura une lutte à finir entre la force de gravitation du Soleil et celle du centre galactique. Autant, elles avaient uni leurs efforts entre les positions 1 et 3, autant elles lutteront maintenant l'une contre l'autre. Pour cette raison la deuxième pointe de l'ellipse sera alors plus longue que la précédente, plaçant ainsi le Soleil vers le foyer de la première pointe. D'où la loi de Kepler. La raison provient du fait que, pour la première pointe, les forces de gravitation s'additionnent pour raccourcir la pointe, alors que, pour la deuxième, elles se soustraient. Donc, ralentissement plus rapide dans le premier cas et moins rapide dans le deuxième. (1 152 000 - 172 404 = 979 596 km/h)
  • Quatrième mouvement : Mercure de la position 4 à la position 1 : Comme le Soleil est plus proche, même s'il est plus petit que la Galaxie, c'est lui qui sortira vainqueur. Il réussira à ramener Mercure à la maison, lui évitant d'aller choir vers le centre galactique. Doucement, Mercure retourne à la position 1.

Cela explique pourquoi les orbites sont des ellipses. C’est le problème des 3 corps d’Henri Poincarré. L’axe qui passe par les 2 pointes de l’orbite elliptique sera toujours orienté vers le point de gravité le plus intense : le point de gravité galactique, le 3ème astre.

 

Site Internet de Mr Larochelle

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